Des la naissance les gens ou même soi même élaborons un plan. Un plan pour vivre ou pour s'enfuir. Les gens sont prévenants. Alors ils empreintent cette route toute tracée, ce chemin luxurieux réservé ce trajet inné. La plupart des gens choisissent cette voix sans même prendre conscience que nous n'avons rien décidé. La plupart seulement .Seulement je ne suis pas les gens. Je ne fais pas le monde, je le détruits tout en le préservant . Alors pour moi, la divine promenade ne me tente pas. Cette allée sans encombre ne me plait point. J'ai besoin de respirer et non pas de vivre. Je dois survire, alors je me trace mon propre chemin. Tanpis pour les ordures qui me dérangent tanpis pour toutes les merdes qui peuvent m'arriver , j'assume mon choix. Je ne veux pas de plan, j'en ai besoin, mais je n'en veux pas. Car dans n'importe quel plan, les imprévu peuvent arriver Alors je préfère n'avoir aucun plan, aucunes issues, aucunes routes pour moi, j'avance, je survie, en laissant les choses se passer, en laissant le temps et les gens me guider, pour enfin arrivé où je dois arriver.
Le mieux, c'est de ne pas avoir de plan. Et de laisser faire le monde.